Pôle événements : la force d’un réseau au service du local

Le Pôle événements regroupe une équipé dédiée de l'AP2I. S'appuyant sur les adhérents de l'AP2I, sur les abonnés, et les partenaires, l'équipe est charge de la gestion du colloque sur sa partie organisationnelle et du développement d'un réseau de Clubs locaux.


Les clubs locaux

L'AP2I, au service des Clubs locaux

L'AP2I installe un point relais/club local en collaboration avec les municipalités et des partenaires dans les quartiers sur une logique d'inclusion digitale, de production audiovisuelle, de formations au service de la communication Intra et Extra muros.

Que seront les Clubs locaux ? Des mini-AP2I ! Cela part d'une volonté locale et d'un tissu de partenaires potentiels qui verraient l'intérêt d' installer un club AP2I localement. «Notre 1ère démarche a été de contacter des partenaires locaux qui pourraient être intéressés et de leur proposer un partenariat à l'essai » explique Jean-Flavien Rénard, gérant des Bureaux de Montreynaud et co-fondateur de l'AP2I.  A l'issue de cet essai, une équipe peut choisir de fonder un club local, et entrer en réel partenariat avec l'AP2I. Le club local signe alors avec l'AP2I une charte d'engagements qui lui ouvre le réseau Babel des partenaires, les conseils et les ressources de l'AP2I. L'équipe national de l'AP2I vient sur place installer ces outils et les mettre en route. Le club local est alors outillé pour se lancer dans l'aventure et mettre en place comme il le souhaite et à son rythme, un mensuel, des outils de communication pour le Quartier, un blog citoyen, des permanences de soutien aux personnes sur les questions digitales, une webradio ou une chaine You Tube ou des ateliers pour les jeunes.

Jean-Flavien Rénard


Entretien

Des Tiers lieux axés sur la communication et le réseau

Jean-Flavien Rénard, gérant des Bureaux de Montreynaud et membre du Conseil citoyen de Montreynaud, fait partie des initiateurs du projet.

Qu'est qu'un club local AP2I ?

Les clubs locaux ne prétendent pas venir en remplacement de l'existant, qu'il s'agisse des EPN (espaces publics numériques), des médias associatifs ou de la « presse professionnelle ». Nous les voyons comme des sortes de Tiers lieux axés sur la communication et le réseau, c'est-à-dire à minima des lieux ressources proposant un média d'hyper-proximité, des formations, des services aux habitants.

Quel est le plus immédiat par rapport à l'existant ?

C'est la force d'un réseau et un accompagnement des professionnels ! Les clubs locaux sont membres du réseau de l'AP2I. A ce titre, ils sont bénéficiaires du réseau Babel, des conseils de l'équipe éditoriale de Fin de Zone et peut s'insérer dans le programme du pôle des événements. L'AP2I apporte une méthode, des outils, des accompagnements professionnels dans les champs de la communication, de la démocratie participative et du digital.

Qui peut être à l'initiative d'un club local AP2I  ?

C'est certain qu'il vaut mieux avoir le soutien fort d'une Mairie, d'une Régie de Quartier, d'un Conseil départemental, d'un Conseil régional qui apporteront soutiens logistiques, mises en cohérence et aides financières au démarrage. Cela peut partir d'un Centre social, d'une MJC, d'un Conseil citoyen ou d'un Tiers lieux qui choisit d'investir ce projet et d'impulser cette démarche. Si ces conditions sont remplies, un collectif peut nous contacter via la plate-forme et nous examinons le dossier.

Comment cela marche ?

Le Club est géré par des bénévoles sous forme associative. Le club est indépendant, mais pour garantir le label on a mis en place une certification par l'AP2I.

Propos recueillis par Jean-Pierre Jusselme


Le Tour de France en TRUCK

L'AP2I a inscrit la mobilité dans son ADN de naissance. L'AP2I souhaite s'équiper d'un car régie mobile qui lui permettra de réaliser un Tour de France des Quartiers et des Zones rurales prioritaires. 

 

Quel serait le sens de notre démarche si l'AP2i restait les deux pieds dans le même sabot, dans ses bureaux de Montreynaud à attendre comme Godot que le temps passe. Il va falloir prendre la route, et aller au contact des publics, des territoires, des acteurs, des populations. En 2018, l'AP2I souhaite investir dans une régie mobile qui permettra à nos équipiers d'aller en studios décentralisés au contact concret des quartiers et des territoires. Comment cela peut-il se passer ?

L'équipe de l'AP2I et sa régie mobile prennent leurs quartiers pour réaliser des reportages des contenus  et animer le Quartier.-Faire du réseau pour le Quartier-Réaliser des sujets valorisants et en assurer la promotion-Préformer et sélectionner des jeunes. Réinjecter des salaires et de l'emploi et motiver des jeunes à avoir un regard positif-Installer un point relais et obtenir des adhésions.-Présenter nos partenaires.


L'AP2I c'est Socrate en ZEP !

Au delà de débats radios en public sur les enjeux locaux, de la réalisation de films documentaires sur le quartier, de l'édition de numéros spéciaux de Fin de Zone ou d'animation d'ateliers avec des jeunes, L'AP2I apporte une méthode pour l'Expression de « Personnes ordinaires »

"On s'inspire d'une expérience islandaise pour l'expression d'un « commun ». On s'installe dans un Quartier sur une place publique et un lieu passant ou face à un lieu de pouvoir. Un roulement de personnes montent sur l'estrade et expriment leurs troubles citoyens. Des binômes d'orateurs hommes/femmes se succèdent pour s'exprimer 7 minutes librement. On dirige les citoyens pour les aider à exprimer et mettre en scène leur « trouble commun », sans animosité, en privilégiant les faits, leur idée du vivre ensemble, de diverses questions sociétales. Une scénarisation vidéo est faite.

Un metteur en scène ou homme de théâtre accompagne les orateurs avec un coaching de 30 minutes. On se cale dans les analyses de John Dewey, figure du pragmatisme. Plutôt qu'une harangue idéologique ou une envolée lyrique, on privilégie l'expression des faits et d'un trouble citoyen. En cela on pacifie ce que la France Insoumise comporte de violence larvée. Cela devient un lieu de vérité, loin de la tragi-comédie politique. Pas de masques, car ce sont des hommes et femmes libres. En cela, on s'oppose aux militants d'Occupy ou les Anonymous."

Jean-Pierre Jusselme

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